La grande jaunisse

Comment cela s’appelle-t-il quand on ne peut pas passer un barrage sans arborer un gilet jaune ? Quand, au nom de la démocratie, on casse, on pille, on bloque tous les samedis les routes de la république ? Quand on veut la peau d’un président et de sa femme, pour subtilement raviver dans les mémoires que nous, en France, on a l’habitude de décapiter les tyrans ? Le fascisme. Rien d’autre. Et la connerie aussi. On n’a même plus le droit de dire, à peine de penser qu’on en a marre de ce cirque tous les samedis, que les têtes de gondole des Gilets Jaunes sont de sombres brutes en quête de gloire, et qu’il n’y a plus rien de noble derrière cette revendication.

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