ou est la vrai violence

Où est la vraie violence ?

La vraie violence, c’est 9 millions de pauvres, 200 000 SDF, c’est 80 milliards d’évasion fiscale, c’est Amazon, Starbucks, Google qui ne paient pas d’impôts, c’est les patrons du CAC 40 qui gagnent 5 millions par an en augmentation de 14 % quand le gouvernement ne donne pas de coup de pouce au SMIC, c’est des retraité(e)s qui ont travaillé dur toute leur vie et qui perdent du pouvoir d’achat chaque année alors que le pays s’enrichit, c’est des ouvrier(e)s et employé(e)s que l’on ose appeler « travailleurs pauvres » car ils ne peuvent plus vivre dignement de leur travail, ces des agriculteurs qui gagnent en moyenne 480 € par mois…,

la vraie violence c’est la destruction systématique et accélérée du climat et du monde vivant, des terres, des rivières, des forêts, des sols, des animaux, par des systèmes industriels avides de profits, de Croissance, de dividendes, de luxe, de croisières, de voitures de luxe, d’avions, d’aéroports, d’autoroutes, de surconsommation généralisée de tout.

Ces violences là et celles envers les pauvres et les travailleurs-euses sont structurelles et organisées par les Etats, les lobbies, les gros patrons et les multinationales. Elles sont dues au système économique capitaliste et aux politiciens qui en sont quasiment tous complices actifs.

Toutes ces violences sont intolérables, et on devrait être tous et toutes dans la rue pour y mettre fin une bonne fois pour toute pour nous , nos enfants et nos petits enfants.

Afin d’éviter une catastrophe sociale , économique et écologique nous devons impérativement changer de politique maintenant pour nous et les générations à venir

Nous demandons donc de mettre en place des politiques qui :
permettent de partager les richesses afin d’éradiquer la pauvreté et d’éviter la surconsommation
arrêtent cette politique de croissance qui ne profite qu’aux plus riches et détruit systématiquement notre planète par une surconsommation généralisée
orientent notre économie vers une croissance verte raisonnable qui créé des emplois dans les PME, PMI , artisans et commerçants et encourage le développement d’une économie verte .

Ne nous dites pas que l’on ne peut rien changer sans nos voisins , car les Françaises et les Français ne sont pas des moutons de Panurge qui vont aller dans le précipice sans rien dire . Il est temps de changer de politique car il y a urgence et des milliers de gens disent sur les ronds points que la politique actuelle n’a pas de sens. Nous ne lâcherons rien afin d’éviter à nos enfants et nos petits enfants de vivre dans un pays ou les violences seront invivables .

Il y a trois sortes de violences :
• La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
• La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
• La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que
la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue

1 réflexion au sujet de “ou est la vrai violence”

  1. D’accord avec vos premiers argument, encore que vous vous appuyez sur des chiffres très contestables.
    Pas d’accord en revanche avec vos raccourcis qui tendent à légitimer la violence du mouvement. Vous ne nommez pas les gilets jaunes mais je suppose que ce « nous » s’y rapporte.
    Vous passez sous silence des évidences: -les gilets jaunes affichent un mépris évident pour les préoccupations écologiques, -ils semblent mépriser tout autant la démocratie (violence envers les usagers et même entre eux, refus du dialogue et des représentations, absence de propositions concrètes, penchant évident pour l’extrême droite…). De plus -avez-cous remarqué?- pas la moindre trace d’humour ni d’autocritique!
    Vous parlez d’hypocrisie en tentant un syllogisme boiteux. Pour moi l’hypocrisie, c’est de tenter de retourner la réalité comme vous le faîtes.

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